Soline imagina

au jour le jour, au gré du vent

20 janvier 2009

RAVEL : le boléro

les notes dessinent la patience d'un denouement, les corps scintillent tout en pudeur, prémice au déploiement de nos ailes.

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20 juillet 2008

ERIK SATIE

Gnossienne n°1

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Ecoutez ses 6 gnossiennes, musique mélodieuse qui inspire à la tranquilité et au repos

il est né en1866, mort à 59ans, c'était un drôle de personnage. il n'a cessé d'inventer l'ininventable. ses créations étaient comme son humeur, versatiles. " je suis un jeune homme ordinairement potable, sans plus". Solitaire, il se passionne pour le piano, la voix. Il aime dans les premiers temps les oeuvres courtes, à répétitions ( écoutez Gymnopédies, Gnossiennes).il se dirigera vers la musique orchestre mais restera mal compris dans sa création, jouant, tel un mécanicien artistique, avec les notes hors de la barre de mesure.Vint " socrate " , oeuvre chantée sous forme de récit. le bonheur s'installe. A travers les dialogues de Platon, Satie imagine la pureté, l'immobilité; il sera emprunt de sagesse. En écrivant cette symphonie, il dira : "ce n'est ici qu'un acte de piété qu'une rêverie d'artiste, c'est tout "

"je vis dans un placard, au coin de mon froid", car il vivait, vers 1895, dans une toute petite chambre, place du tertre à Montmartre. Allez voir le " musée-placard" au même endroit, je ne connais pas, vous me direz. Sa chambre était tellement petite, que la porte ouverte, on pouvait accéder au piano qu'en sautant sur le lit.

Il eut un seul amour, Suzanne Valadon, mais il en écrivit " vexation " pour se punir de cette relation qu'il jugeait nuisible à son art. Lâche, il demanda l'aide de la police pour jeter sa maîtresse à la porte.

Comme pour sacraliser cette épreuve, il fonda une église " l'église métropolitaine d'art de Jésus Conducteur. Il y dédiera une messe des pauvres qu'il jouera de nombreuses fois mais qu'à lui-même.

IL mourut à l'hôpital, peu entouré; De quels maux? peut-être me le direz-vous.

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Commentaires

Erik satie est mort de sclerose du foie.
Certainement lié a une legere tendancve à ... euh...

yann

Posté par yann, 17 avril 2006 à 17:57

Son univers est très fidélement restitué dans le musée qui lui est consacré à Honfleur !

Posté par carole, 18 avril 2006 à 13:08

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28 février 2008

BERLIOZ amoureux

b    h   Paris, 1827, théatre l'Odéon; Hamlet de Shakespeare est donné en représentation au public parisien. Dans les tribunes, un jeune homme de 24 ans, découvre avec admiration le tragédien anglais mais aussi l'interprète d'Ophélie, une jeune actrice du nom de Harriett Smithson dont le charme fait exploser son coeur.

Hector Berlioz, originaire des Hautes Alpes et venu dans la capitale pour y étudier la médecine est un grand romantique. Très vite, il abandonnera la voie que lui avait tracé son père. Il préfère se consacrer corps et âme à sa passion la musique. C'est un enflammé, il agit avec pulsions. Aussi, c'est avec fougue qu'il tombe amoureux de la jeune anglaise. IL essaye de la rencontrer après ses représentations, elle l'ignore. Il lui écrit des missives, elle en est choquée. Il réussit même à passer en première partie avant roméo et juliette, avec un morceau qu'il vient de composer, elle le néglige.

Berlioz est désespéré; " je tombe au fond de la plus grande douleur. Pourrais-je maintenant m'accoutumer à la vie?". Mais la vie continue; le temps finit, semble t-il, par estomper ses ferveurs stériles. Le musicien enrichit son répertoire, le ballet des sylphes, une messe. Il obtient le grand prix de Rome. Le succès le glorifie avec sa symphonie fantastique. Cinq années ont passé, Harriett se retrouve sur le chemin d'hector qui, en la voyant, brûle à nouveau d'amour et, oh surprise, sa belle Ophélie s'éprends enfin de lui. Très vite, pour sacraliser leur bonheur, il fera à sa belle une demande en mariage.

La dame n'a pas le caractère aussi envoûtant que lui. Il aimerait la voir toujours enthousiasmée, palpitante; mais elle se montre souvent triste, soucieuse. Elle est maintenant directrice d'une troupe théatrale, les affaires ne sont pas en bonne évolution et elle finit par s'endetter. La vie des deux amants est influencée par l'humeur des deux femmes qui vivent avec Harriett: sa mère et sa soeur; l'une est d'une grande exigence, l'autre est très jalouse. De plus, Harriett reproche à Berlioz de ne pas l'aimer: il en est choqué, abruti. Devant sa "douce", il avale de l'opium; les femmes se mettent à crier. Il est en folie, excité par les similitudes de son état avec les exaltations de sa symphonie fantastique. Il a des rires atroces avant de s'effondrer dans des vomissements sans doute douloureux.

Pourtant le mariage a lieu comme pour conjurer le mauvais sort et naîtra un petit garçon du nom de Louis, ce qui solidifiera le couple. Mais petit à petit, la passion de Berlioz s'amenuise, il ne ressent plus que de l'amitié pour celle en qui il brûlait de tout feux. Elle, au contraire, a un attachement plus fort pour lui, à en devenir jalouse à l'excès.

Berlioz est anéanti. Il prends des distances et fini par s'amouracher d'une jeune femme, leurre de ses désirs fougueux. Harriet, endolorie par la tromperie de son mari mais aussi par la baisse croissante de sa réussite artistique ne s'en remet pas. Atteinte d'apoplexie et de paralysie, elle mourra en 1854. Pendant sa maladie, Hector viendra souvent la voir, ampli de tristesse et de souffrance.

Allez écouter la symphonie fantastique, fermez les yeux, imaginez-vous Ophélie ou Juliette, liée, par le miracle de la musique, aux tumultes du coeur et aux envoûtements de la passion.

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24 février 2007

Leonard COHEN : Bird on the Wire


Like a bird on the wire   comme un oiseau sur un fil

like a drunk in a midnight choir  comme boire en choeur à minuit

I have tried in my way to be free  j'ai essayé à ma façon d'être libre

Posté par SOLINE à 16:14 - MUSIQUE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 août 2006

GAINSBOURG, MITCHELL & PLANTE

Gainsbourg, après Eddith Mitchell et d'autres, a chanté " vieille canaille ". Cette chanson a été écrite par Jacques PLANTE qui fut un grand parolier.

Trop ancien pour moi, en 1949, Yvette GIRAUD ( vous connaissez?) a interprété " ma guèpière et mes longs jupons". Joliment érotico, non ? Dans les mêmes années, il nous a offert " étoiles des neiges ". Mais je connais ! Nous la chantions étant enfants : " .. mon coeur amoureux-s'est pris au piège-de tes jolis yeux-je te donne en gage-cette croix d'argent-et de t'aimer-toute la vie-j'en fais serment ... lalala. Elle était belle.

il a composé pour plusieurs chanteurs.

Charles Aznavour a été un de ses plus grands interprètes. Fredonnez " les comédiens " , " la bohème " . Oui, c'est de lui.

Jacques PLANTE s'est éteind en 2003, il avait 82 ans.

Mes hommages à l'artiste.

Posté par SOLINE à 09:54 - MUSIQUE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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